Les relâches

C’est comme cela que l’on appelle la semaine de vacances des petits vaudois en février.

Il a fait très froid ce mois-ci avec des matinées à -15° et de fortes averses de neige.

Nous avons continué à découper des flocons.

Et nous avons conservé notre sapin fait de pompons de laine.

Les enfants ont reçu leurs bilans du 1er semestre. Nous sommes contents d’eux, ils ont eu de bonnes appréciations.

Alice :

Valentine :

Arthur :

Pour se réchauffer et célébrer la Saint-Valentin,

une tresse en forme de cœur,

du thé et du chocolat suisse !

3 commentaires sur « Les relâches »

  1. Arthur a compris le paradoxe de la vitesse, notre société impose d’aller vite, d’ailleurs, il convient de dire que l’on dépasse ou que l’on est dépassé. Il existe peu de quantification absolue de la valeur et la rapidité reste encore un jugement absolu, mesurable. Espérons que la période récente du suicide collectif de l’intelligence du « tout vaut tout » du « tout le monde vaut tout le monde » du « toutes les cultures valent toutes les cultures » touche à sa fin.

  2. Que j’aimerais une petite semaine de relâche…
    Et oui les enfants qui ont des parents attentifs, inventifs, ambitieux etc sont des enfants brillants, quel lourd secret …

    1. 😉

      Le secret consiste à essayer de faire comme tout le monde sans y parvenir (Raymond Radiguet).

      Heuuu … sinon, la relâche c’est pour les re-lâches (Coward en Anglais et Feigling en Allemand).

      Plus léger, avec mon huissier préféré (celui qui appelle à la maison le soir venu) on va créer le guichet de ceux qui veulent partir de France sans créances. Car tout se passe comme si, pour les administrations, les banques, les assurances et j’en passe : il était inconcevable de quitter la France.

      Pardon ? Partir d’URSS … c’est un cas pas prévu !

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